• La grande désillusion des migrants qui arrivent en Europe documentée par MSF

« Mieux connaitre les migrants et les réfugiés qui passent par le parc Maximilien et la Gare du Nord à Bruxelles, c’est l’idée centrale de cette étude menée par MSF. Quels sont leurs besoins, leur trajectoire, leurs projets, la façon dont ils perçoivent l’accueil en Belgique? En juillet 2018, Médecins sans frontières a interrogé 47 personnes pour en savoir plus. »…
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• Mercredi 27 février à 18h – Halles St François de Quimper – Conférence-débat avec Alain Mila

L’auteur du livre « Une enfance retrouvée » qui raconte l’exil de son père, petit enfant d’une famille de républicains espagnols, de Catalogne au Guilvinec en passant par Quimper.

A l’invitation de la section du PCF.

 

1939-2019 : 80 ème anniversaire de la Retirada

Après la chute de Barcelone, marquant la défaite de la République espagnole, vaincue par Franco avec le soutien d’Hitler et de Mussolini, des centaines de milliers d’Espagnols fuient vers la France.

Pour les combattants républicains, ce fut l’internement par les autorités françaises dans des camps.

Les familles furent dispersées dans divers départements.

En février 1939 un convoi de près de 700 réfugiés arrivait en gare de Quimper, ils seront hébergés à Poulgoazec en Plouhinec, au Dourdy malgré le refus du maire de Loctudy (au motif que cela ferait fuir les vacanciers !) , à Treffiagat et au Guilvinec dont les maires communistes Jean-Désiré Larnicol et Marc Scouarnec s’étaient portés volontaires pour recevoir des réfugiés dans leurs communes.

Parmi eux un enfant de 8 ans, Albert Mila, le père d’Alain Mila.

C’est au Guilvinec qu’il fut accueilli avec sa mère, sa sœur, son frère.

La solidarité ne fut pas institutionnelle, elle fut populaire.

La CGT, le Secours Rouge, le parti communiste, d’autres encore s’impliquèrent dans cette solidarité aux réfugiés.

A Quimper, l’un de ses artisans fut Julien Gracq, Louis Poirier à l’état-civil, qui était en 38-39 professeur au lycée La Tour D’Auvergne et membre de la direction de la section communiste.

Du fascisme triomphant en Italie, en Allemagne, en Espagne, à la résurgence actuelle des idées racistes, xénophobes, de la haine de l’autre ; de l’accueil des réfugiés espagnols à celui des migrants aujourd’hui, bien des questions soulevées par cette période de notre histoire européenne renvoient à l’actualité de 2019.

Cette conférence-débat sera aussi l’occasion de les aborder.

Il sera possible d’acquérir et de faire dédicacer le livre d’Alain Mila

• Pourquoi les migrants traversent la Méditerranée sans gilets de sauvetage ?

« De nombreux lecteurs questionnent la rédaction d’InfoMigrants sur la sécurité des traversées en mer Méditerranée. Une interrogation revient souvent : pourquoi les migrants, notamment les femmes et les enfants, tentent la traversée sans gilets de sauvetage ? La rédaction fait le point »
Un article à lire sur infomigrants.net en cliquant ici

 

 

• Jeudi 28 février 2019 de 20:30 au Cinéma Dupleix à l’initiative du collectif « S’UNIR POUR NE PAS SUBIR »

« Comme beaucoup de villages du sud de l’Italie, Riace a longtemps subi un exode rural massif. Un jour, un bateau transportant deux cents kurdes échoue sur la plage. Spontanément, les habitants du village leur viennent en aide. Petit à petit, les migrants et villageois vont réhabiliter les maisons abandonnées, relancer les commerces et assurer un avenir à l’école. C’est ainsi que chaque jour depuis 20 ans, le futur de Riace se réinvente.
Discussion : Avec Laurence Ansquer la productrice du film, SOS Méditerranée, Gros Plan et le collectif « S’unir pour ne pas subir » et les associations de soutien aux sans papiers locales. »

 

• SOS Méditerrannée – ONG en mer : témoins gênants

« Jumelles à la main, le marin-sauveteur scrute l’horizon des heures durant. Armé de son appareil, le photographe immortalise les faits. Le journaliste, lui, observe, interroge, analyse. Voir pour pouvoir porter secours, voir pour pouvoir raconter : sauver et témoigner, deux missions fondamentales de SOS MEDITERRANEE. Retour sur notre action de témoignage en mer, alors que l’on cherche à faire disparaître les ONG de sauvetage. »…
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• Pas de trêve hivernale pour les adolescents étrangers – Rassemblement à Quimper le 30 janvier à 14h

Pas de trêve hivernale pour les adolescents étrangers

Un comble dans notre pays des droits de l’homme, la trêve hivernale qui doit s’achever le 31 mars 2019, selon l’article de la loi 412-6 du code des procédures civiles d’exécution, est purement bafouée par, d’une part le parquet lui même et d’autre part par le conseil départemental.

Comment imaginer laisser dehors 11 adolescents (pour ces quinze derniers jours) qui, selon l’aveu même du département, sont mineurs ?

Le Parquet, notamment Mme la Vice Procureure Mme Colobert, qui agit sous la responsabilité de Mr le Procureur Lelgouac’h ont imaginé le pire, de pousser à la roue de l’exclusion et le département l’applique.

Ces mises à la rue sont d’autant plus une aberration qu’une fois encore, la loi Taubira de 2013 n’est pas respectée. Ainsi la Vice Procureure motive ces décisions par les résultats de tests osseux, alors même que le CDAS du Finistère écrit que pour plusieurs d’entre eux «son attitude, son apparence physique sont celles d’un adolescent et n’émettent aucun doute quant à sa minorité» et que pour certains l’état civil est jugé conforme par la police des frontières. Or, la loi Taubira est pourtant claire : « les tests osseux ne doivent être entrepris qu’en cas de doute sérieux sur l’âge. »

La pratique de ces tests osseux est unanimement condamnée, ainsi, dans un avis du 23 janvier 2014, le Haut Conseil de la santé publique soutenait que « l’estimation d’un âge osseux ne permet pas de déterminer l’âge exact du jeune ». La procédure originelle des tests osseux date de 1935, étaient alors réalisés sur une population caucasienne et, de l’aveu même de ses inventeurs, ne sont pas fiables.

En juin 2014, c’est la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) qui, dans un avis, « recommande fermement l’interdiction des tests osseux »

Sans compter que le comité d’éthique du CHU de Brest a lui aussi condamné cette pratique : en effet, depuis quand la médecine aurait pour une de ses missions de précariser des jeunes, d’où qu’ils viennent ?

Nous condamnons sans équivoque ces mises à la rue en cette période hivernale.

Nous lançons un appel à un rassemblement devant le Palais de Justice de Quimper le mercredi 30 janvier à 14h, afin que la loi française soit respectée.

Nous demandons à la population Quimpéroise, parce que son ADN est constitué de solidarité et de bienveillance, d’y venir soutenir cet appel, aussi d’ouvrir son cœur et sa porte à 11 gamins en danger.

Contact : tempspartage29@gmail.com
www.letempspartage.net